17.06.2004

"On savait que ça n'allait pas durer"

Le Bonheur est mal fait : il fonctionne à l'envers, à retardement, en arrière ... un peu comme s'il fallait à tout prix qu'il brille par son absence pour qu'on prenne enfin le temps de le cultiver et d'en apprécier chaque instant.

Si on avait su ... Si on avait pu ... On aurait.

Et pourtant, "on savait". Oui, "on savait que ça n'allait pas durer" ...

On le sait. Et pourtant ...

00:17 Écrit par capucine Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note |  Facebook |

15.06.2004

"Ma famille"

"Un ami véritable, c'est celui qui ne vous passe rien, mais vous pardonne tout" ... une sorte de bonne étoile qui vous protège et vous porte bonheur, quel que soit votre, ciel, peu importe sa couleur, qu'on soit ici ou ailleurs.

Cette amitié-là, la vraie, l'inconditionnelle, on sait pas trop d'où elle vient, où elle nous nous mène ... On sait juste qu'elle brille dans notre coeur, et qu'elle y est éternelle. On sait juste qu'elle n'a pas de prix.

Elle peut paraître aux yeux du reste du monde anormale, irréelle, impossible, éphémère ... mais, croyez-moi ou non, elle existe et je vous souhaite à tous d'avoir un jour la chance de la partager.

"Tu es de ma famille. Bien plus que celle du sang. Celle que j'ai choisie. Celle que je ressens". Celle de mon coeur, tout simplement.

23:53 Écrit par capucine Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.06.2004

"Première fois"

Noël, le Nouvel An, les anniversaires, le sien, puis le mien, qu'on ne célébrera plus jamais ensemble, les fêtes coutumières entre amis où l'on ne sera plus jamais conviés en même temps, les réunions de famille où je n'irai plus puisque je n'en fais plus partie, et puis aussi, tous ces moments de la vie quotidienne, toutes ces expressions, toutes ces habitudes qui vous rappellent sans prévenir que tout est bien fini, qu'une page est définitivement tournée.

Aujourd'hui, c'était la première fois que j'allais voter. Sans lui. La première fois aussi que je ne le voyais pas pleurer devant un match de coupe d'Europe où l'Angleterre perd en 2 minutes dans les arrêts de jeu. La première de toutes ces premières fois qui m'a fait jubiler.

Fort heureusement, ces premières fois ne reviendront pas. Juste quelques dates à passer une seule et unique fois.

"Première fois que je t'ai vu, mon corps tremblait, mais c'est effacé, tu n'es plus le même", ni celui que j'ai aimé.

Vivement la dernière de toutes nos premières fois, que je puisse "t'aimer au passé".

00:00 Écrit par capucine Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.06.2004

"Ma Révolution"

C’était tout juste hier. Et pourtant, je ne m’en souviens plus. Ni de ma vie, ni de nous, ni de lui. Un peu comme si tout le bonheur qu’on avait partagé m’avait laissé un goût amer, comme si ce goût amer m’avait à tout jamais anesthésiée.

Mon cœur semble tellement vide de tout, que parfois j’ai l’impression qu’il ne me sert plus qu’à respirer. Plus de joie, plus de peine, plus d’amour, plus de haine, juste une armure que je voudrais indestructible, un bouclier pour me protéger.

Je ne sais plus vraiment qui je suis, où je vais, et je n’ai même plus envie de le savoir. Au moins, je ne serai plus déçue, prise au piège, en danger.

Et pourtant ... Rien de grave. Juste une nouvelle vie qui commence et se construit jour après jour, petit à petit : la mienne et celle d'un petit bonhomme que j'aime déjà plus que tout au monde ...

"Je suis à peu près. Je serai exactement la femme que j'espérais, le coeur enfin vivant. Pour lui, je soulèverai un amour de géant. Je ferai ma guerre, marquerai la Terre.

Ma révolution porte son nom. Pour lui je ne cesserai jamais de marcher"

24.11.2003

"N'importe quoi" ...

"Dis-moi, pourquoi t'es comme ça, pourquoi ça va pas, pourquoi t'essaies pas, pourquoi tu veux pas. Dis-moi, pourquoi tu fais ça, pourquoi t'arrêtes pas". Tu fous tout en l'air. Le pire, c'est qu'on dirait que "ça a l'air de t'plaire". Je ne te reconnais pas, je ne te reconnais plus : "tu marches pas, tu nages".

"Moi tu m'as oubliée. Moi, tu y as pas pensé". A croire que "tu m'as juste laissé le droit de la fermer". Juste le droit de "rester plantée là sans rien dire, à te voir partir dans tes délires. Et te laisser faire n'importe quoi". Et si un jour, je ne t'aimais plus, y as-tu seulement pensé ?

Quand vas-tu enfin comprendre "que c'est pas vrai tout ça", qu’on en reviendra pas "si tu t'en vas par là" … ?

12:25 Écrit par capucine Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.11.2003

"Tu ne m'as pas laissé le temps" ...

"Toi qui m'as tout appris et m'as tant donné. C'est dans tes yeux que je grandissais et me sentais fière", voilà quelques saisons que tu as choisi de changer d'univers, de quitter cette terre pour qu'enfin ta souffrance cesse, de voler à ton dernier voyage, de tourner ta dernière page.

Comme je t'en ai voulu de m'avoir laissée là "avec mes souvenirs, ces morceaux du passé, comme un miroir en éclats de verre", d'avoir sans prévenir décider que "tout s'arrête", de m'avoir "laisser encore plus seule sur terre", "sans savoir quoi faire".

Comme je t'en ai voulu de ne pas m'avoir "laissé le temps de te dire tout c'que je t'aime ni tout c'que tu me manques".

Pendant longtemps, j'ai gardé en moi ce goût amer, sans doute pour préserver dans ton absence des bouts de toi, de ta présence. Aujourd'hui je sais que tu n'as pas besoin d'être là pour être vivant dans mon coeur et me montrer le chemin de temps en temps. Qu'il me suffise de penser à toi pour puiser dans ton amour et tes valeurs la force d'y croire et l'envie d'aller de l'avant.

Pardonnes-moi d'avoir perdu tant de temps à t'en vouloir d'avoir voulu retrouver la lumière, celle qui te manquait tant, de ne pas avoir compris plus tôt que tu en ferais ma bonne étoile, celle qui veillera sur moi jusqu'à la fin des temps.

"On devrait toujours dire avant

l'importance que les gens prennent

tant qu'il est encore temps" ...

Je t'aime.

02:09 Écrit par capucine Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.11.2003

"Le meilleur reste à venir" ...

C’est fou comme les masques tombent quand vous vous trouvez face à quelqu’un qui a vécu la même chose que vous et qui ne sait que trop bien ce que chacune de vos larmes peut vouloir dire.

C’est fou comme il trouve les bons mots pour vous donner la force et l’envie de vous en sortir.

Comme il connaît la valeur du temps qui un jour redore les étoiles qui se fânent au fond de vos yeux, qui remet petit à petit du bleu dans ce ciel orageux, qui rend ce soleil qui vous brûle de plus en plus chaleureux.

Comme il souffre de devoir attendre avec vous que ce temps passe, comme il aimerait avoir une machine à avancer ce temps, ce fichu temps qui prend son temps, mais dont il sait qu'il a besoin de plus d'un instant pour œuvrer utilement et guérir votre cœur qui envoie des appels au secours à chacun de ses battements.

Grâce à lui, ses paroles, sa présence, on finit par y croire et même par avoir la certitude…

Qu’on a encore « tant d'histoires à écrire », qu’on a encore « tant de rêves à venir », à accomplir et à vivre.

Que « mieux vaut laisser le pire, loin derrière nous ».

Que « le meilleur reste à venir : le meilleur de nous-même à l'avenir ».

Merci à lui …

12:31 Écrit par capucine Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |